Quatre extrémistes français tués en Syrie
Ils étaient tous les quatre originaires de Lunel, dans l'Hérault, partis pour combattre dans les rangs des groupes armés terroristes en Syrie il y a quelques mois. Le week-end dernier, ils ont été tués dans des bombardements.
Quatre Français, âgés de 20 à 30 ans, ils sont morts lors de violents bombardements de l'armée
syrienne, dans la localité de Deir ez Zor vendredi 17 octobre. C'est un coup de fil qui est venu annoncer la nouvelle à chaque famille. Ils avaient été manifestement envoyés en première ligne contre des unités de l'armée syrienne, assiégés par les terroristes de «Daech». Trois d'entre eux sont décédés lors d'un bombardement. Un quatrième est mort quelques jours plus tard à l'hôpital, des suites de ses très graves blessures.
Ces quatre hommes faisaient partie d'un groupe d'une dizaine d'habitants de Lunel, et de sa région, partis faire le soi-disant «djihad» il y a quelques mois. Selon le ministère de l'Intérieur, ces quatre morts portent à 40 le nombre d'extrémistes français morts en Syrie.
Des femmes et des enfants coincés sur place
Sur les pages Facebook de certains des jeunes, on peut encore voir des photos où ils posent tout sourire ou armes à la main. Mais ce sont désormais leurs compagnes qui envoient des nouvelles du terrain de guerre. Ces jeunes faisaient en effet partie d'un groupe de Lunellois, partis ensemble ou rejoints sur place. Certains étant mariés et pères de famille. Des jeunes Lunelloises se trouvent ainsi toujours en Syrie, avec parfois des bébés. L'une d'elle, déjà mère et enceinte, chercherait un moyen pour revenir en France.
Pendant ce temps, à Lunel, la nouvelle a fait l'effet d'une déflagration sourde. Mêlant honte et colère, silence et discussions très animées. Il y a ceux, consternés, qui ne comprennent pas comment des jeunes qui, il y a quelques mois, «sortaient en boîte, avaient des copines, comme tous les jeunes de Lunel», raconte un proche, ont pu terminer ainsi leur vie.
Source : sites web
Quatre Français, âgés de 20 à 30 ans, ils sont morts lors de violents bombardements de l'armée
syrienne, dans la localité de Deir ez Zor vendredi 17 octobre. C'est un coup de fil qui est venu annoncer la nouvelle à chaque famille. Ils avaient été manifestement envoyés en première ligne contre des unités de l'armée syrienne, assiégés par les terroristes de «Daech». Trois d'entre eux sont décédés lors d'un bombardement. Un quatrième est mort quelques jours plus tard à l'hôpital, des suites de ses très graves blessures. Ces quatre hommes faisaient partie d'un groupe d'une dizaine d'habitants de Lunel, et de sa région, partis faire le soi-disant «djihad» il y a quelques mois. Selon le ministère de l'Intérieur, ces quatre morts portent à 40 le nombre d'extrémistes français morts en Syrie.
Des femmes et des enfants coincés sur place
Sur les pages Facebook de certains des jeunes, on peut encore voir des photos où ils posent tout sourire ou armes à la main. Mais ce sont désormais leurs compagnes qui envoient des nouvelles du terrain de guerre. Ces jeunes faisaient en effet partie d'un groupe de Lunellois, partis ensemble ou rejoints sur place. Certains étant mariés et pères de famille. Des jeunes Lunelloises se trouvent ainsi toujours en Syrie, avec parfois des bébés. L'une d'elle, déjà mère et enceinte, chercherait un moyen pour revenir en France.
Pendant ce temps, à Lunel, la nouvelle a fait l'effet d'une déflagration sourde. Mêlant honte et colère, silence et discussions très animées. Il y a ceux, consternés, qui ne comprennent pas comment des jeunes qui, il y a quelques mois, «sortaient en boîte, avaient des copines, comme tous les jeunes de Lunel», raconte un proche, ont pu terminer ainsi leur vie.
Source : sites web
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