Opération «anti-jihadiste»: six extrémistes présumés arrêtés à Strasbourg
Six personnes soupçonnées de s’être rendues récemment en Syrie ont été interpellées et placées en garde à vue dans le cadre de «l’opération anti-jihadiste» menée à Strasbourg mardi matin, a précisé le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.
Il s’agit d’une «nouvelle démonstration de la détermination totale du gouvernement à lutter de toutes ses forces contre le terrorisme et l’embrigadement des jeunes dans la radicalisation violente», a ajouté le ministre dans une déclaration à la presse.
Bernard Cazeneuve a présenté le 23 avril un plan de lutte contre les filières extrémistes vers la Syrie, comprenant notamment la mise en place d’une plateforme internet et d’un numéro vert destiné à signaler les candidats, potentiels ou avérés, au «jihad». «On me demande souvent ce qu’il advient» à leur retour de ces jeunes partis en Syrie pour y
«mener le jihad»: «Ils sont en lien avec une entreprise terroriste, ils sont arrêtés et remis à la justice», a souligné le ministre.
Des journalistes de l’AFP ont constaté à Strasbourg que l’opération policière était toujours en cours peu avant 9 heures, devant une barre d’immeubles du quartier de la Meinau, dans le sud de la capitale alsacienne. Selon des témoignages sur place, deux jeunes extrémistes qui ont trouvé la mort en Syrie étaient originaires de ce quartier, et d’autres étaient revenus de Syrie il y a environ un mois.
De source proche du dossier, quelque 780 personnes vivant en France sont parties pour la Syrie dans les rangs des groupes extrémistes, sont en route vers ce pays ou en sont revenues. La mort d’une petite trentaine d’entre elles a été recensée, selon cette source.
Bernard Cazeneuve avait chiffré début mai à 285 le nombre actuel des Français engagés sur les théâtres d’opérations terroristes en Syrie, soit «une hausse de 75% ces six derniers mois et comparable à celle des ressortissants d’autres pays européens».
120 «seraient en transit vers la Syrie, 25 ont été tués lors des combats et une centaine seraient revenus en France après avoir combattu», avait-il ajouté. 116 femmes et une trentaine de mineurs sont concernés par ces filières. Plusieurs dizaines de procédures judiciaires sont ouvertes.
Source: agences et rédaction
Il s’agit d’une «nouvelle démonstration de la détermination totale du gouvernement à lutter de toutes ses forces contre le terrorisme et l’embrigadement des jeunes dans la radicalisation violente», a ajouté le ministre dans une déclaration à la presse.
Bernard Cazeneuve a présenté le 23 avril un plan de lutte contre les filières extrémistes vers la Syrie, comprenant notamment la mise en place d’une plateforme internet et d’un numéro vert destiné à signaler les candidats, potentiels ou avérés, au «jihad». «On me demande souvent ce qu’il advient» à leur retour de ces jeunes partis en Syrie pour y
«mener le jihad»: «Ils sont en lien avec une entreprise terroriste, ils sont arrêtés et remis à la justice», a souligné le ministre.Des journalistes de l’AFP ont constaté à Strasbourg que l’opération policière était toujours en cours peu avant 9 heures, devant une barre d’immeubles du quartier de la Meinau, dans le sud de la capitale alsacienne. Selon des témoignages sur place, deux jeunes extrémistes qui ont trouvé la mort en Syrie étaient originaires de ce quartier, et d’autres étaient revenus de Syrie il y a environ un mois.
De source proche du dossier, quelque 780 personnes vivant en France sont parties pour la Syrie dans les rangs des groupes extrémistes, sont en route vers ce pays ou en sont revenues. La mort d’une petite trentaine d’entre elles a été recensée, selon cette source.
Bernard Cazeneuve avait chiffré début mai à 285 le nombre actuel des Français engagés sur les théâtres d’opérations terroristes en Syrie, soit «une hausse de 75% ces six derniers mois et comparable à celle des ressortissants d’autres pays européens».
120 «seraient en transit vers la Syrie, 25 ont été tués lors des combats et une centaine seraient revenus en France après avoir combattu», avait-il ajouté. 116 femmes et une trentaine de mineurs sont concernés par ces filières. Plusieurs dizaines de procédures judiciaires sont ouvertes.
Source: agences et rédaction
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