Hollande veut armer les groupes armés en Syrie
Le président français François Hollande a créé la surprise hier jeudi 19 septembre. De Bamako, il a assuré que la France livrerait des armes à l'Armée syrienne libre (ASL), mais «dans un cadre contrôlé » et « élargi avec un ensemble de pays».
S'exprimant lors d'une conférence de presse, M. Hollande a déclaré : «Les Russes livrent
régulièrement (des armes), mais nous, nous le ferons dans un cadre élargi, avec un ensemble de pays et dans un cadre qui peut être contrôlé car nous ne pouvons pas accepter que des armes puissent aller vers des «jihadistes» et non à «l'ASL».
Le chef de l'Etat a révélé que son homologue iranien Hassan Rohani avait demandé à le rencontrer la semaine prochaine en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, sur le dossier syrien.
«Il y a un projet de rencontre avec le président iranien à sa demande», a déclaré le chef d'Etat français à des journalistes à Bamako, dans l'avion qui devait le ramener en France après avoir assisté à l'investiture du président malien Ibrahim Boubacar Keïta.
Une rencontre exceptionnelle, a-t-on dit dans l'entourage présidentiel, une telle rencontre au sommet n'étant pas arrivée depuis des années. Il s'agirait ainsi de la première rencontre bilatérale entre leaders français et iranien depuis un entretien entre Jacques Chirac et le Mohammad Khatami en avril 2005.
Source : agences
S'exprimant lors d'une conférence de presse, M. Hollande a déclaré : «Les Russes livrent
régulièrement (des armes), mais nous, nous le ferons dans un cadre élargi, avec un ensemble de pays et dans un cadre qui peut être contrôlé car nous ne pouvons pas accepter que des armes puissent aller vers des «jihadistes» et non à «l'ASL».Le chef de l'Etat a révélé que son homologue iranien Hassan Rohani avait demandé à le rencontrer la semaine prochaine en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, sur le dossier syrien.
«Il y a un projet de rencontre avec le président iranien à sa demande», a déclaré le chef d'Etat français à des journalistes à Bamako, dans l'avion qui devait le ramener en France après avoir assisté à l'investiture du président malien Ibrahim Boubacar Keïta.
Une rencontre exceptionnelle, a-t-on dit dans l'entourage présidentiel, une telle rencontre au sommet n'étant pas arrivée depuis des années. Il s'agirait ainsi de la première rencontre bilatérale entre leaders français et iranien depuis un entretien entre Jacques Chirac et le Mohammad Khatami en avril 2005.
Source : agences
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