Nicolas Sarkozy pourrait revenir "par devoir" en politique
Nicolas Sarkozy n’a pas l’intention de revenir en politique mais estime qu’il pourrait y être contraint "non par envie mais par devoir" pour la France si la situation politique l’exigeait, selon des propos cités par Valeurs Actuelles.
Une large majorité de sympathisants UMP souhaitent voir l’ancien chef de l’Etat revenir dans la vie politique et se porter candidat de la droite en 2017, selon un récent sondage.
Alain Juppé a confié à la mi-février qu’il croyait "sentir" chez Nicolas Sarkozy, dont il a été le ministre des Affaires étrangères, une envie de se présenter en 2017, une information démentie par l’entourage de l’ancien président.
Dans les colonnes de Valeurs Actuelles à paraître jeudi, qui mêle confidences de proches de l’ex-chef de l’Etat et déclarations apparemment faites dans le cadre d’une interview, Nicolas Sarkozy, battu par François Hollande le 6 mai 2012, affirme que "la politique, c’est fini".
"Que ce soit clair, je n’ai pas envie d’avoir affaire au monde politique, qui me procure un ennui mortel", assure l’ancien chef de l’Etat. "Et puis, regardez comment j’ai été traité ! (...) Vous croyez vraiment que j’ai envie ?"
L’ancien chef de l’Etat n’exclut en revanche pas de revenir si le pays se trouvait "tenaillé entre la poussée de l’extrémisme de gauche et celui de droite", sans "aucune solution de recours à droite ni à gauche".
"Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : "avez-vous envie ?" mais "aurez-vous le choix ?", indique-t-il. "Dans ce cas, je ne pourrai pas continuer à me dire : je suis heureux, j’emmène ma fille à l’école, et je fais des conférences partout dans le monde. Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d’y aller. Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu’il s’agit de la France."
Source: Reuters
Une large majorité de sympathisants UMP souhaitent voir l’ancien chef de l’Etat revenir dans la vie politique et se porter candidat de la droite en 2017, selon un récent sondage.
Alain Juppé a confié à la mi-février qu’il croyait "sentir" chez Nicolas Sarkozy, dont il a été le ministre des Affaires étrangères, une envie de se présenter en 2017, une information démentie par l’entourage de l’ancien président.
Dans les colonnes de Valeurs Actuelles à paraître jeudi, qui mêle confidences de proches de l’ex-chef de l’Etat et déclarations apparemment faites dans le cadre d’une interview, Nicolas Sarkozy, battu par François Hollande le 6 mai 2012, affirme que "la politique, c’est fini".
"Que ce soit clair, je n’ai pas envie d’avoir affaire au monde politique, qui me procure un ennui mortel", assure l’ancien chef de l’Etat. "Et puis, regardez comment j’ai été traité ! (...) Vous croyez vraiment que j’ai envie ?"
L’ancien chef de l’Etat n’exclut en revanche pas de revenir si le pays se trouvait "tenaillé entre la poussée de l’extrémisme de gauche et celui de droite", sans "aucune solution de recours à droite ni à gauche".
"Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : "avez-vous envie ?" mais "aurez-vous le choix ?", indique-t-il. "Dans ce cas, je ne pourrai pas continuer à me dire : je suis heureux, j’emmène ma fille à l’école, et je fais des conférences partout dans le monde. Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d’y aller. Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu’il s’agit de la France."
Source: Reuters
