Dendoune, journaliste français emprisonné en Irak libéré sous caution
Le journaliste français Nadir Dendoune, détenu depuis le 23 janvier en Irak pour des photos non autorisées, a été libéré jeudi sous caution, ont annoncé des sources concordantes.
Un diplomate français s’exprimant sous couvert de l’anonymat a indiqué en soirée à l’AFP que le journaliste était "en bonne santé" et que, "normalement, il va partir demain" pour la France.
Les trois hommes ont payé chacun une caution de 10 millions de dinars irakiens (environ 6.440 euros), a-t-il ajouté.
Le ministre des Affaires étrangères irakien Hoshyar Zebari a affirmé pour sa part à l’AFP que son ministère était intervenu en faveur du journaliste étant donné "qu’il n’y avait pas de preuve contre lui".
Nadir Dendoune, 40 ans, avait comparu le 5 février, pour la première fois depuis son arrestation, devant un juge d’instruction qui l’a maintenu en détention, en attendant de prononcer son éventuelle inculpation ou sa libération.
La justice irakienne lui reprochait d’avoir photographié sans autorisation le QG des services de renseignements irakiens, ainsi que des barrages de police et de l’armée. La France avait appelé à sa libération.
Source: AFP
Un diplomate français s’exprimant sous couvert de l’anonymat a indiqué en soirée à l’AFP que le journaliste était "en bonne santé" et que, "normalement, il va partir demain" pour la France.
Les trois hommes ont payé chacun une caution de 10 millions de dinars irakiens (environ 6.440 euros), a-t-il ajouté.
Le ministre des Affaires étrangères irakien Hoshyar Zebari a affirmé pour sa part à l’AFP que son ministère était intervenu en faveur du journaliste étant donné "qu’il n’y avait pas de preuve contre lui".
Nadir Dendoune, 40 ans, avait comparu le 5 février, pour la première fois depuis son arrestation, devant un juge d’instruction qui l’a maintenu en détention, en attendant de prononcer son éventuelle inculpation ou sa libération.
La justice irakienne lui reprochait d’avoir photographié sans autorisation le QG des services de renseignements irakiens, ainsi que des barrages de police et de l’armée. La France avait appelé à sa libération.
Source: AFP
