Un Marocain lié au groupuscule extrémiste Forsane Alizza expulsé
Ali Benhammou, un ressortissant marocain, originaire de Nantes, lié au groupuscule extrémiste Forsane Alizza, a été expulsé jeudi vers le Maroc a annoncé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Treize extrémistes présumés de ce groupe avaient été mis en examen en avril dernier.
Expulsé vers le Maroc
Ali Benhammou est accusé d’avoir participé aux activités de deux cellules liées à ce mouvement "qui a fait de la France une cible prioritaire et a été dissous par décret", précise-t-il dans un communiqué. "En application d’un arrêté ministériel du 14 janvier 2013, après avis favorable de la commission d’expulsion, Ali Benhamou, ressortissant marocain, a fait l’objet, aujourd’hui, d’une mesure d’expulsion du territoire français. Il a été éloigné vers le Maroc", selon le ministère précisant que "les faits qui lui sont reprochés sont graves".
Un danger pour la République française
"Sa volonté de recourir à la violence et son hostilité envers les valeurs de la République ne font aucun doute. Son expulsion s’est imposée", dit le ministère. Notons que l’atteinte aux valeurs de la république syrienne de la part des extrémistes qui ont pris le contrôle d’une grand partie de l’opposition armée, ne pose aucun problème à la France, qui soutient et finance le terrorisme en Syrie, et le combat dans son propre pays.
Source : AFP, édité par moqawama.org
Expulsé vers le Maroc
Ali Benhammou est accusé d’avoir participé aux activités de deux cellules liées à ce mouvement "qui a fait de la France une cible prioritaire et a été dissous par décret", précise-t-il dans un communiqué. "En application d’un arrêté ministériel du 14 janvier 2013, après avis favorable de la commission d’expulsion, Ali Benhamou, ressortissant marocain, a fait l’objet, aujourd’hui, d’une mesure d’expulsion du territoire français. Il a été éloigné vers le Maroc", selon le ministère précisant que "les faits qui lui sont reprochés sont graves".
Un danger pour la République française
"Sa volonté de recourir à la violence et son hostilité envers les valeurs de la République ne font aucun doute. Son expulsion s’est imposée", dit le ministère. Notons que l’atteinte aux valeurs de la république syrienne de la part des extrémistes qui ont pris le contrôle d’une grand partie de l’opposition armée, ne pose aucun problème à la France, qui soutient et finance le terrorisme en Syrie, et le combat dans son propre pays.
Source : AFP, édité par moqawama.org
