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Sanctions économiques américaines: L’Iran dénonce un «crime contre l’humanité»

Sanctions économiques américaines: L’Iran dénonce un «crime contre l’humanité»
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Par AlAhed avec agences

Téhéran a condamné une nouvelle série de sanctions économiques et commerciales imposées par les États-Unis à l'Iran, les qualifiant de «terrorisme économique».

Dans un communiqué publié jeudi 20 août, le ministère iranien des Affaires étrangères a décrit ces sanctions comme «la poursuite de 73 années d'hostilité et d'animosité des responsables politiques américains à l'égard du peuple iranien».

«Les sanctions économiques américaines contre l'Iran, qui ciblent les droits humains fondamentaux de citoyens iraniens, constituent du terrorisme économique et un crime contre l'humanité», a déclaré le ministère.

Les responsables qui élaborent et mettent en œuvre de telles mesures, a-t-il ajouté, «méritent d'être poursuivis et punis pour avoir commis de tels crimes odieux».

«Des exigences illégitimes et inhumaines»

Selon le ministère, les nouvelles sanctions interviennent après deux «guerres américano-sionistes contre l'Iran» et après l'échec de Washington à contraindre le peuple iranien à se soumettre à des «exigences illégitimes et inhumaines».

Il a également qualifié la pression économique américaine d' «autre face de la guerre», affirmant que le recours de Washington à ces deux méthodes constituait une menace pour la paix et la sécurité mondiales.

L'Iran reste «ferme et déterminé» à défendre ses intérêts nationaux face aux pressions militaires, économiques, politiques et psychologiques américaines, ajoute le communiqué.

Mercredi, le président américain Donald Trump a annoncé son intention de lancer ce qu'il a qualifié de «l'opération économique la plus écrasante jamais menée contre un pays», décrivant sa campagne de pression maximale contre l'Iran comme une «guerre économique et un isolement à une échelle sans précédent».

Il a promis de couper les circuits financiers qui soutiennent Téhéran, avertissant que les pays qui fourniraient à l'Iran une «bouée de sauvetage» économique par l'intermédiaire de leurs institutions financières, de leurs entreprises, de leurs aéroports ou de leurs organismes gouvernementaux s'exposeraient à de lourdes conséquences économiques.

Qualifiant cette campagne de «D-Day économique», le président américain a appelé les alliés de Washington à se joindre à sa dernière tentative visant à asphyxier financièrement Téhéran.

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