«L’UE ne peut rester les bras croisés»: Près de 500 anciens dirigeants européens exhortent l’UE à durcir sa position contre «Israël»
Par AlAhed avec sites web
Plus de 460 anciennes personnalités politiques européennes ont publié une tribune appelant l'UE à prendre des mesures plus fermes contre «Israël» en raison de ses opérations militaires à Gaza et en Cisjordanie occupée.
Parmi les signataires figurent les anciens Premiers ministres irlandais Leo Varadkar et Eamon Gilmore, ainsi que l'ancien président du Parlement européen Pat Cox. D'autres anciens Premiers ministres, tels que les Italiens Massimo d'Alema et Romano Prodi, le Slovène Robert Golob et le Suédois Stefan Löfven, ont également signé cette tribune.
Cette tribune intervient avant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE à Luxembourg la semaine prochaine et un sommet européen à Bruxelles, où seront examinées des propositions visant à restreindre les échanges commerciaux avec «Israël» et à suspendre certaines dispositions de l'accord d'association UE-«Israël».
Le groupe a formulé ses exigences en termes fermes : «L'Union européenne ne peut rester les bras croisés. Elle doit agir d'urgence pour mettre en œuvre les recommandations formulées à maintes reprises depuis juillet 2025 dans une série de déclarations publiques par un groupe de plus de 460 anciens ministres, ambassadeurs et hauts fonctionnaires européens.»
«Concrètement, l'UE doit suspendre l'accès commercial préférentiel dont bénéficie Israël en vertu de l'accord d'association UE-Israël, ce qui impacterait un tiers du commerce total de marchandises d'Israël avec le reste du monde», a ajouté le groupe.
Cela requiert l'initiative de la Commission européenne et du Service européen pour l'action extérieure qui, conformément à la pratique établie, devraient proposer que ces mesures soient adoptées par un vote à la majorité qualifiée des États membres de l'UE.
L'Union européenne, forte de ses 27 États membres, n'a jusqu'à présent imposé aucune mesure à l'encontre de l’entité «israélienne», qui poursuit son génocide depuis octobre 2023 malgré un cessez-le-feu, et a également attaqué le Liban, l'Iran et la Syrie.
Kaja Kallas, chef de la diplomatie européenne, affirme que les sanctions contre «Israël» n'ont pas été imposées faute de consensus entre les États membres de l'Union.
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