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Araghchi: Les Iraniens ont démontré que leur dignité n’est pas à vendre

Araghchi: Les Iraniens ont démontré que leur dignité n’est pas à vendre
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Par AlAhed avec agences

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a déclaré dans un message publié sur X que des millions d'Iraniens, qui ont défilé dans les rues mercredi pour célébrer le 47e anniversaire de ce que les historiens décrivent comme «la dernière grande révolution du XXe siècle», ont envoyé un message clair au monde entier: «Les droits et la dignité de l'Iran ne sont pas à vendre».

M. Araghchi a fait remarquer que les décennies qui ont suivi la Révolution islamique ont apporté des développements profonds, en particulier au cours des 12 derniers mois où la nation iranienne avait confronté des difficultés de grande envergure telles que la guerre des 12 jours menée par «les régimes dotés de l’arme nucléaire», ainsi que des troubles internes à travers le pays.

«Pourtant, la République islamique d’Iran est toujours restée ferme», a souligné le plus haut diplomate iranien.

L'Iran a fermement riposté et grâce à ses opérations de représailles réussies, il a fini, le 24 juin, par mettre un terme à cette agression illégale, qui avait fait au moins 1 064 victimes.

Soulignant la résilience de l’Iran, M. Araghchi a noté que cette force reposait sur la confiance dans son propre peuple et non dans des régimes étrangers.

Il a espéré que le Nouvel An persan, qui débutera le 21 mars apportera paix et tranquillité, le dialogue triomphant de la guerre.

En ce qui concerne les pourparlers irano-américains, le ministre iranien des Affaires étrangères a réaffirmé l'importance accordée par le pays à la voie diplomatique, déclarant qu'un accord sur le programme nucléaire pacifique serait possible «mais seulement s'il est juste et équilibré».

«À cette fin, l’Iran n’hésitera pas à défendre sa souveraineté, quel qu’en soit le prix», a-t-il souligné.

Le 6 février, l’Iran et les États-Unis ont tenu une nouvelle série de discussions nucléaires indirectes à Mascate, capitale d’Oman, alors que Washington, tout en renforçant sa présence militaire dans la région, menace toujours la République islamique d’une éventuelle intervention militaire.

Parallèlement, le «Premier ministre israélien» s’est rendu aux États-Unis pour une réunion privée avec le président américain.

À l'issue de ses entretiens avec Benjamin Netanyahu mercredi, Donald Trump a déclaré qu'ils n'étaient parvenus à aucun accord «définitif» sur la marche à suivre avec l'Iran, mais il a affirmé que les négociations avec Téhéran se poursuivraient afin de déterminer si un accord pouvait être conclu.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a réitéré ses avertissements concernant la volonté de l’entité «israélienne» d'entraîner les États-Unis dans une nouvelle guerre contre l'Iran, alors même que des négociations nucléaires ont repris entre Téhéran et Washington.

Interrogé lors d'un entretien accordé à Russia Today mardi, sur la visite de Netanyahu à la Maison Blanche, où ce dernier devait tenter de nuire au processus diplomatique, le chef de la diplomatie iranienne a qualifié Netanyahu de «belliciste», qui «n'aime ni la paix ni la diplomatie».

«Ces deux dernières années, il a attaqué sept pays de notre région», a-t-il déploré, précisant que sa dernière cible était le Qatar, «un allié des États-Unis, un ami des États-Unis et de l'Occident».

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