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Les jeunes à nouveau dans la rue contre la Loi travail

Les jeunes à nouveau dans la rue contre la Loi travail
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Nouvelle journée de mobilisation à travers le pays. A Marseille, Grenoble, Toulouse, Strasbourg, Nantes, Rennes ou Paris, les organisations étudiantes appellent les jeunes à descendre dans la rue. Alors que mouvement hostile à la loi travail s’enracine, cette journée est décisive pour les manifestants. L’examen du texte débute à l’Assemblée nationale.

Les jeunes à nouveau dans la rue contre la Loi travail

Les CRS ont procédé à plusieurs interpellations. En effet ils ont des difficultés à maintenir l'ordre boulevard Diderot où des manifestants jettent des projectiles. Des incidents y ont été signalés (12e arrondissement de Paris).

Une porte-parole de la coordination nationale étudiante (CNE) s'exprime au sujet de la loi El Khomry.

La manifestation a déjà débuté à Rennes. Par ailleurs, près de 700 lycéens ont investi la Place d'Italie contre la loi tu Travail.

Des lycéens ont mis le feu à des poubelles devant l'entrée du lycée Léonard de Vinci à Levallois-Perret, provoquant un important incendie.

Les jeunes à nouveau dans la rue contre la Loi travail

Le défilé parisien partira dès 13h30 de la place de la Bastille (est parisien) vers la place de Denfert-Rochereau (sud de la capitale).

Comment reculer alors que les jeunes n'ont «pas de droits sociaux, pas le RSA parce qu' [ils ont] moins de 25 ans, pas d'allocations chômage [...] et pas de droit à un emploi stable ?», s'est étranglé William Martinet, président de l'Unef, syndicat étudiant, qui rappelle que les organisations ont «des contre-propositions». «La question est de savoir si le gouvernement va nous écouter».

«Discuter avec les organisations de jeunesse»

Mercredi, les ministres Najat Vallaud-Belkacem (Éducation nationale et Enseignement supérieur), Myriam El Khomri (Travail) et Patrick Kanner (Jeunesse) recevront l'Unef, à la pointe du mouvement, avant la Fédération des associations générales étudiantes (Fage), et les organisations lycéennes (SGL, UNL et Fidl).

«Il faut que nous prenions le temps [...] de discuter» avec les organisations de jeunesse, «d'améliorer le texte», a estimé Najat Vallaud-Belkacem.

La mobilisation, qui a réuni jeudi au côté des syndicats de salariés 390 000 personnes selon les autorités, 1,2 million selon les organisateurs, prend de nouvelles formes, avec des rassemblements de plusieurs centaines de personnes chaque soir place de la République à Paris, répondant à un mot d'ordre du mouvement «Nuit Debout» et rappelant ainsi celui des Indignés en Espagne.

En attendant une rencontre promise par le Premier ministre Manuel Valls, mais dont la date n'a pas été précisée, les députés commenceront l'examen en commission des quelques 800 amendements du texte, avant un débat dans l'hémicycle à partir du 3 mai.

Entre autres points sensibles qui seront abordés, la disposition qui prévoit «la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses», et la disposition qui accorde une plus grande importance à la négociation collective au détriment du code du Travail.

Source : divers et rédaction        

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