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Départs pour le «djihad»: 200 interdictions de sortie du territoire depuis un an

Départs pour le «djihad»: 200 interdictions de sortie du territoire depuis un an
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François Hollande a affirmé jeudi que les perquisitions administratives opérées dans le cadre de l'état d'urgence avaient «mis au jour 25 infractions en lien direct avec le terrorisme», lors de ses vœux aux forces de sécurité.

«La mise en œuvre» de l'état d'urgence, déclenché le soir des attentats du 13 novembre et prolongé de trois mois par le Départs pour le «djihad»: 200 interdictions de sortie du territoire depuis un anParlement, «a permis d'effectuer des perquisitions administratives qui ont mis au jour 25 infractions en lien direct avec le terrorisme», a affirmé le président de la République dans la cour de la Préfecture de police de Paris.

Dans le cadre de la lutte contre le départ d'aspirants extrémistes en Syrie ou en Irak, «près de 200 interdictions de sortie du territoire ont été prononcées depuis un an», a rappelé le président de la République. Près de 50 étrangers ont aussi été interdits de séjour sur le territoire français depuis le mois de novembre dernier.

Hollande a exigé une «parfaite concertation» entre les services de sécurité du pays dans la lutte antiterroriste, lors d'une cérémonie organisée un an jour pour jour après l'attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo.

Face à la menace de terroristes «aguerris», le chef de l'Etat a jugé «essentiel que chaque service - police, gendarmerie, renseignement, militaires - travaille en parfaite concertation, dans la plus grande transparence, et qu'ils mettent en commun toutes les informations dont ils disposent».

Hollande a rendu hommage aux trois policiers tués lors des attentats parisiens de janvier 2015, Clarissa Jean-Philippe, Frank Brinsolaro et Ahmed Merabet, «morts pour que nous puissions vivre libres».

«Je l'affirme une nouvelle fois ici. Nous ne les oublierons jamais. Ils sont morts pour que nous puissions vivre libres», a déclaré le chef de l'État devant les forces de l'ordre à la préfecture de police de Paris, reprenant les mêmes mots qu'il avait employés le 7 janvier de l'année dernière.

Source : AFP et rédaction

 

 

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