Festival du cinéma israélien à Carpentras: les pro-palestiniens s’invitent
Un festival du cinéma israélien à Carpentras auquel participait le consul général d'«Israël» a été perturbé lundi soir, le 6 octobre, par des militants du collectif Vaucluse-Palestine dont une vingtaine s'est introduite dans la salle de projection avant d'en être expulsés par les forces de l'ordre.
Quelque 70 à 80 manifestants ont manifesté pendant plus d'une heure à proximité du cinéma Rivoli où était projeté le film «Dancing in Jaffa» de la réalisatrice Hilla Medalia, en présence du consul général d'«Israël» en France, Barnea Hassid.

La police, qui a reçu pour l'occasion des renforts, bloquait les deux accès au cinéma sur l'avenue Victor Hugo, filtrant les spectateurs.
Une trentaine de manifestants sont ainsi restés de l'autre côté du barrage policier en criant des slogans hostiles à «Israël». Mais une quinzaine de militants avaient réussi, en payant leur place, à pénétrer dans la salle. Après une demi-heure environ de projection, ils se sont levés, dévoilant des t-shirts barrés de slogans. Le rideau de fer du cinéma a alors été baissé.
Les militants ont été sortis par les policiers, après avoir jeté des boules puantes, et avant de rejoindre les autres manifestants, dans la rue, et de scander avec eux des appels au boycott de l'entité sioniste.
«A la fin de la présentation du consul d'Israël et de la réalisatrice, nous sommes intervenus pour dénoncer la présence du consul, le représentant d'un Etat criminel qui a massacré en 51 jours 2.500 civils», a déclaré une militante du collectif. «On voulait demander au consul : Pourquoi colonisez-vous la Palestine ? Pourquoi massacrez-vous les gens?, mais ils ne veulent pas débattre», a dit au mégaphone le porte-parole du collectif, Abdel Zahiri.
Vaucluse-Palestine a manifesté à plusieurs reprises cet été à Avignon et dans des centres commerciaux de la périphérie pour dénoncer les bombardements de l'entité sioniste sur la bande de Gaza et la commercialisation de produits fabriqués dans les territoires occupés. Israéliens et Palestiniens avaient conclu le 26 août un accord mettant fin à 50 jours de conflit à Gaza qui a fait près de 2.200 martyrs côté palestinien, en grande majorité des civils, et 73 côté israélien, quasiment tous des soldats.
Source : sites web et rédaction
Quelque 70 à 80 manifestants ont manifesté pendant plus d'une heure à proximité du cinéma Rivoli où était projeté le film «Dancing in Jaffa» de la réalisatrice Hilla Medalia, en présence du consul général d'«Israël» en France, Barnea Hassid.

Une trentaine de manifestants sont ainsi restés de l'autre côté du barrage policier en criant des slogans hostiles à «Israël». Mais une quinzaine de militants avaient réussi, en payant leur place, à pénétrer dans la salle. Après une demi-heure environ de projection, ils se sont levés, dévoilant des t-shirts barrés de slogans. Le rideau de fer du cinéma a alors été baissé.
Les militants ont été sortis par les policiers, après avoir jeté des boules puantes, et avant de rejoindre les autres manifestants, dans la rue, et de scander avec eux des appels au boycott de l'entité sioniste.
«A la fin de la présentation du consul d'Israël et de la réalisatrice, nous sommes intervenus pour dénoncer la présence du consul, le représentant d'un Etat criminel qui a massacré en 51 jours 2.500 civils», a déclaré une militante du collectif. «On voulait demander au consul : Pourquoi colonisez-vous la Palestine ? Pourquoi massacrez-vous les gens?, mais ils ne veulent pas débattre», a dit au mégaphone le porte-parole du collectif, Abdel Zahiri.
Vaucluse-Palestine a manifesté à plusieurs reprises cet été à Avignon et dans des centres commerciaux de la périphérie pour dénoncer les bombardements de l'entité sioniste sur la bande de Gaza et la commercialisation de produits fabriqués dans les territoires occupés. Israéliens et Palestiniens avaient conclu le 26 août un accord mettant fin à 50 jours de conflit à Gaza qui a fait près de 2.200 martyrs côté palestinien, en grande majorité des civils, et 73 côté israélien, quasiment tous des soldats.
Source : sites web et rédaction
Comments