«Plusieurs projets d’attentats» ont été déjoués en France, confirme Manuel Valls
«Plusieurs projets d'attentat» ont été déjoués en France, a annoncé vendredi 3 octobre le Premier ministre Manuel Valls, confirmant officiellement des informations obtenues de sources de renseignement par la presse, sans toutefois annoncer selon Matignon d'évènement inconnu du grand public.
«Des départs de combattants (djihadistes), y compris de mineurs, ont été empêchés. Et plusieurs projets d'attentats sur notre territoire ont été déjoués», a déclaré le chef du gouvernement, lors d'un discours devant l'Institut des hautes études de défense nationale et l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.
«Il ne s'agit pas de faire peur»
«Nous faisons face à la fois à un ennemi intérieur et extérieur», a déclaré le Premier ministre. «Il
ne s'agit pas de faire peur», mais que «nos concitoyens et nos élus soient pleinement conscients de cette menace», a-t-il ajouté.
A la suite de cette déclaration, Matignon a toutefois immédiatement indiqué que la déclaration ne faisait pas référence à des projets inconnus du grand public et concernait les deux dernières années. Selon le cabinet de M. Valls, le Premier ministre faisait référence à «quatre projets d'attentats qui ont effectivement été déjoués».
Ceux-ci concernent des actions fomentées par le groupe dit de «Cannes-Torcy-Sarcelles, le djihadiste du Canet, un djihadiste de retour du Liban, et deux jeunes femmes mineures qui voulaient frapper des cibles juives», selon un conseiller du Premier ministre.
Le gouvernement français a adopté en avril dernier un plan de prévention et de lutte contre les filières extrémistes qui s'appuie notamment sur l'écoute des familles de jeunes séduits par des organisations violentes et sur la coopération internationale. Fin septembre, au terme d'une série de ratés, trois Français soupçonnés d'être des terroristes ont toutefois réussi à rentrer de Turquie à Marseille sans être inquiétés alors que le ministère de l'Intérieur avait auparavant annoncé leur interpellation.
Selon kes dernières statistiques du ministère de l'Intérieur, près de 1 000 ressortissants français ou étrangers résidant habituellement en France seraient «impliqués» dans le soi-disant «djihad» en Syrie. 353 opéreraient sur place dont une soixantaine de femmes et 174 seraient en transit vers les zones contrôlées par le soi-disant «État islamique» (EI ou Daech).
Source : AFP et rédaction
«Des départs de combattants (djihadistes), y compris de mineurs, ont été empêchés. Et plusieurs projets d'attentats sur notre territoire ont été déjoués», a déclaré le chef du gouvernement, lors d'un discours devant l'Institut des hautes études de défense nationale et l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.
«Il ne s'agit pas de faire peur»
«Nous faisons face à la fois à un ennemi intérieur et extérieur», a déclaré le Premier ministre. «Il
ne s'agit pas de faire peur», mais que «nos concitoyens et nos élus soient pleinement conscients de cette menace», a-t-il ajouté.A la suite de cette déclaration, Matignon a toutefois immédiatement indiqué que la déclaration ne faisait pas référence à des projets inconnus du grand public et concernait les deux dernières années. Selon le cabinet de M. Valls, le Premier ministre faisait référence à «quatre projets d'attentats qui ont effectivement été déjoués».
Ceux-ci concernent des actions fomentées par le groupe dit de «Cannes-Torcy-Sarcelles, le djihadiste du Canet, un djihadiste de retour du Liban, et deux jeunes femmes mineures qui voulaient frapper des cibles juives», selon un conseiller du Premier ministre.
Le gouvernement français a adopté en avril dernier un plan de prévention et de lutte contre les filières extrémistes qui s'appuie notamment sur l'écoute des familles de jeunes séduits par des organisations violentes et sur la coopération internationale. Fin septembre, au terme d'une série de ratés, trois Français soupçonnés d'être des terroristes ont toutefois réussi à rentrer de Turquie à Marseille sans être inquiétés alors que le ministère de l'Intérieur avait auparavant annoncé leur interpellation.
Selon kes dernières statistiques du ministère de l'Intérieur, près de 1 000 ressortissants français ou étrangers résidant habituellement en France seraient «impliqués» dans le soi-disant «djihad» en Syrie. 353 opéreraient sur place dont une soixantaine de femmes et 174 seraient en transit vers les zones contrôlées par le soi-disant «État islamique» (EI ou Daech).
Source : AFP et rédaction