noscript

Please Wait...

Un Tunisien qui recrutait des extrémistes en France expulsé

Un Tunisien qui recrutait des extrémistes en France expulsé
folder_openFrance access_time depuis 11 années
starAJOUTER AUX FAVORIS

Un Tunisien de 28 ans, qui «jouait un rôle central dans le recrutement de jeunes jihadistes» de la région de Grenoble pour les envoyer en Syrie, a été expulsé vers son pays jeudi soir, a annoncé samedi le ministère français de l'Intérieur.

Cette mesure a été prise «en urgence absolue au regard de la menace que sa présence constituait pour la sécurité publique et la sûreté de l'Etat», indique le ministère dans un communiqué, qui ne fournit pas l’identité du jeune homme.

Le recruteur présumé avait été arrêté au début du mois à Grenoble dans le cadre d’un arrêté ministériel d’expulsion, avaient indiqué à l’époque des sources policières.Un Tunisien qui recrutait des extrémistes en France expulsé

Membre de la mouvance salafiste, il a été interpellé au Village olympique, un quartier sensible de Grenoble. Il est soupçonné d’avoir participé au recrutement de jeunes extrémistes qui étaient formés en Tunisie avant d’être envoyés en Syrie, selon les mêmes sources.

Établi en France depuis plusieurs années, Ahmed B. aurait été emprisonné pendant plusieurs mois en Tunisie en raison de son engagement dans la mouvance salafiste.

Samedi, le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a félicité «les services de renseignement, les forces de l’ordre, le préfet de l’Isère et ses équipes, pour avoir mis fin à ses activités néfastes et mené à bien la procédure d’expulsion». Il rappelle que «le plan anti-filières jihadistes», qu’il a présenté le 23 avril dernier en conseil des ministres, «prévoit l’expulsion immédiate des ressortissants étrangers impliqués dans ces filières».

Un Algérien de 37 ans, qui vivait à Albertville (Savoie), Sala Bouhabila, a été le premier recruteur présumé d’extrémistes pour la Syrie à être expulsé vers son pays d’origine en vertu de ce plan, le 1er mai. Et un extrémiste grenoblois de 23 ans était mort mi-février à Homs, en Syrie, d’une balle dans le cœur, tandis que fin février, une adolescente grenobloise de 14 ans, signalée en fugue par ses parents, avait été interceptée à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry alors qu’elle était sur le point d’embarquer vers la Turquie «pour rejoindre le jihad».

Source: agences et rédaction

Comments

//