Menaces extrémistes contre la France et François Hollande
Un site internet extrémiste a diffusé des avis appelant à commettre des attaques ou des attentats contre les intérêts français et à assassiner le président François Hollande, en représailles aux interventions françaises au Mali et en République centrafricaine, rapporte SITE, service qui surveille l'activisme fondamentalisme sur le Web.
Al Minbar Jihadi Media Network, site internet extrémiste bien connu, a ainsi mis en ligne six bannières dans le cadre d'une campagne intitulée «France, nous ne demeurerons pas silencieux»,
ajoute SITE.
«A nos loups solitaires en France, nous disons: assassinez le président(...), terrifiez son gouvernement maudit, et faites exploser des bombes, effrayez-les, en signe de soutien à ceux qui sont vulnérables en République centrafricaine!», lit-on sur l'un de ces avis.
La France avait lancé en janvier 2013 l'opération «Serval» contre les extrémistes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali. Des groupuscules de combattants affiliés au «Mujao» (Mouvement pour l'unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et à «Al-Qaïda au Maghreb islamique» (Aqmi) sont toujours actifs dans la région, où ils lancent périodiquement des attaques.
En plus de son intervention au Mali, la France a dépêché début décembre des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération «Sangaris». Les troupes françaises, au nombre d'environ 2.000 hommes, sont déployées aux côtés des 6.000 soldats de la force africaine Misca.
Source: agences et rédaction
Al Minbar Jihadi Media Network, site internet extrémiste bien connu, a ainsi mis en ligne six bannières dans le cadre d'une campagne intitulée «France, nous ne demeurerons pas silencieux»,
ajoute SITE.«A nos loups solitaires en France, nous disons: assassinez le président(...), terrifiez son gouvernement maudit, et faites exploser des bombes, effrayez-les, en signe de soutien à ceux qui sont vulnérables en République centrafricaine!», lit-on sur l'un de ces avis.
La France avait lancé en janvier 2013 l'opération «Serval» contre les extrémistes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali. Des groupuscules de combattants affiliés au «Mujao» (Mouvement pour l'unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et à «Al-Qaïda au Maghreb islamique» (Aqmi) sont toujours actifs dans la région, où ils lancent périodiquement des attaques.
En plus de son intervention au Mali, la France a dépêché début décembre des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération «Sangaris». Les troupes françaises, au nombre d'environ 2.000 hommes, sont déployées aux côtés des 6.000 soldats de la force africaine Misca.
Source: agences et rédaction
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