Syrie: Hollande convoque un conseil de défense restreint à l’Elysée
Un Conseil de défense restreint sur la Syrie, convoqué et présidé par François Hollande, se déroulait mercredi matin à l'Elysée, en présence de plusieurs membres du gouvernement.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les ministres Jean-Yves Le Drian (Défense), Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Manuel Valls (Intérieur), ainsi que le chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, participent à ce conseil restreint qui a débuté à 08h00.
Mardi, la réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie, qui devait débuter à 16 heures locales, a été reportée jusqu'à nouvel ordre. Ce report a été décidé à la demande de la Russie, qui avait convoqué cette séance de consultations à huis clos.
Ce report est intervenu alors que la Russie a jugé mardi «inacceptable» le projet de résolution proposé par la France «conférant aux autorités syriennes la responsabilité» d'une utilisation des armes chimiques le 21 août près de Damas.
La France s'est dite prête à modifier, dans certaines limites, son projet de résolution et souhaité pouvoir en discuter avec la Russie.
Le projet de texte prévoyait un «dispositif d'inspection et de contrôle de l'arsenal chimique par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC)» et en cas de violations, «des conséquences extrêmement sérieuses» pour la Syrie.
François Hollande a déjà réuni à l'Elysée deux conseils de défense sur la Syrie. Le premier, le 28 août, pour «préparer la riposte militaire» que la France et ses alliés envisageaient contre la Syrie après l'attaque chimique présumée.
Le deuxième, en format restreint, le 31 août, dans la foulée d'un entretien téléphonique des présidents français et américain. Tous deux avaient réaffirmé leur «détermination» à agir contre le régime syrien.
«Toutes les options ouvertes»
Mardi après-midi, François Hollande s'est de nouveau entretenu avec Barack Obama. Les deux dirigeants sont convenus de «maintenir ouvertes toutes les options sur la Syrie» tout en
rappelant «leur préférence pour une solution diplomatique». Ils ont également affirmé leur volonté de «travailler étroitement ensemble».
Dans la nuit de mardi à mercredi, Barack Obama, dans un discours solennel, a dit vouloir «donner une chance aux efforts diplomatiques» en demandant au Congrès de ne pas voter immédiatement sur un recours à la force en Syrie, mais a promis que «les Etats-Unis maintiendraient leur pression».
Mercredi matin, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a indiqué qu'il faudrait «sans doute attendre» une décision de l'ONU avant une prise de parole de François Hollande sur le dossier syrien.
Source: agences et rédaction
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les ministres Jean-Yves Le Drian (Défense), Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Manuel Valls (Intérieur), ainsi que le chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, participent à ce conseil restreint qui a débuté à 08h00.

Mardi, la réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie, qui devait débuter à 16 heures locales, a été reportée jusqu'à nouvel ordre. Ce report a été décidé à la demande de la Russie, qui avait convoqué cette séance de consultations à huis clos.
Ce report est intervenu alors que la Russie a jugé mardi «inacceptable» le projet de résolution proposé par la France «conférant aux autorités syriennes la responsabilité» d'une utilisation des armes chimiques le 21 août près de Damas.
La France s'est dite prête à modifier, dans certaines limites, son projet de résolution et souhaité pouvoir en discuter avec la Russie.
Le projet de texte prévoyait un «dispositif d'inspection et de contrôle de l'arsenal chimique par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC)» et en cas de violations, «des conséquences extrêmement sérieuses» pour la Syrie.
François Hollande a déjà réuni à l'Elysée deux conseils de défense sur la Syrie. Le premier, le 28 août, pour «préparer la riposte militaire» que la France et ses alliés envisageaient contre la Syrie après l'attaque chimique présumée.
Le deuxième, en format restreint, le 31 août, dans la foulée d'un entretien téléphonique des présidents français et américain. Tous deux avaient réaffirmé leur «détermination» à agir contre le régime syrien.
«Toutes les options ouvertes»
Mardi après-midi, François Hollande s'est de nouveau entretenu avec Barack Obama. Les deux dirigeants sont convenus de «maintenir ouvertes toutes les options sur la Syrie» tout en
rappelant «leur préférence pour une solution diplomatique». Ils ont également affirmé leur volonté de «travailler étroitement ensemble».Dans la nuit de mardi à mercredi, Barack Obama, dans un discours solennel, a dit vouloir «donner une chance aux efforts diplomatiques» en demandant au Congrès de ne pas voter immédiatement sur un recours à la force en Syrie, mais a promis que «les Etats-Unis maintiendraient leur pression».
Mercredi matin, Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a indiqué qu'il faudrait «sans doute attendre» une décision de l'ONU avant une prise de parole de François Hollande sur le dossier syrien.
Source: agences et rédaction
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