Par crainte d’une attaque du Hezbollah, «Israël» déploie des barrières à sa frontière avec le Liban

L'armée israélienne a commencé à placer des barrières en béton le long de la frontière avec le Liban, en prévision d'une attaque en représailles à l’assassinat par l’entité sioniste du Samir Kuntar.
Samir Kontar, le doyen des détenus libérés des prisons israéliennes, est tombé en martyre samedi 19 décembre dans un raid israélien contre un immeuble résidentiel de Jaramana, un quartier de Damas.
Des barrages ont été placés mardi le long d'un tronçon de la route 889, la route montagneuse qui suit la frontière entre la Palestine occupée et le territoire du sud du Liban.
Outre la fortification de la frontière, «Israël» instaure depuis plusieurs mois des mesures de sécurité dans la région.
L'armée israélienne a notamment ordonné aux agriculteurs de la région de Metula de ne pas approcher la clôture frontalière, et renforcé les forces déployées pour protéger les villes et villages israéliens qui se trouvent près de la frontière libanaise.
Lundi, le chef d'état-major de l'armée israélien, le lieutenant-général Gadi Eizenkot, a averti que toute attaque du Hezbollah contre «Israël» entraînerait des représailles rapides et «des conséquences graves».
Réagissant à cette mise en garde, le secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, avait déclaré que «les représailles de l'assassinat de Samir seraient inévitablement», quelles qu'en soient les «répercussions».
Source : AFP et rédaction